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09 Mai 09

Second rassemblement du Club Auto Rétro Vosgien

Ils ont encore du mal a y croire, es membres du club auto rétro vosgien. L'an passé, pour leur premier rassemblement inter­clubs, ils ont comptabilisé entre 6 000 et 8 000 visiteurs sur deux jours. Eux qui pensaient partager leur amour des belles et vieilles voitures avec quelques passionnés ont été surpris de voir que le grand public ne se désintéressait pas le moins du monde de leur entreprise, qui consiste à sauvegarder ce qui fait partie du patrimoine histori­que.

Après un tel succès, l'équipe de Pascal Millot s'est rapidement remise au travail pour proposer aux milliers de spectateurs de la première année une seconde édition. Encore plus belle, encore plus grande.

De l'avant-guerre aux sportives

Les 447 véhicules anciens qui se sont installés sur les rives de la Folie l'an dernier devraient être atteints facilement car la notoriété de l'événement a fait le tour... du monde collectionneur. Ce week-end, il devrait y avoir encore plus de représentantes de la gent automobile : des utilitaires, des motos, des cabriolets, des sportives, des modèles d'avant-guerre, des véhicules militaires, des belles américaines... 'il y a aura de tout , promet Pascal Millot, le président du club auto rétro vosgien qui compte faire voyager le public dans le temps et dans l'espace. "Les voitures de collection sont comme de vieux châteaux pour les passionnés. C'est un petit bout d'histoire' soutient cet habitant d'Outrancourt qui fait parler les moteurs poussifs et les anciennes carrosseries comme d'autres font causer les vieilles pierres. Avant bien sûr de leur redonner une seconde jeunesse. "L'intérêt est de préserver ce Patrimoine, poursuit-il. Puis d'en faire profiter les autres."

Cette philosophie qui est le carburant des 141 adhérents de l'association (la plus grosse des Vosges) est aussi celle de nombreux collectionneurs qui rallieront samedi et dimanche le site de la Folie où, d'ailleurs, ils pourront peut-être trouver le nécessaire pour faire revivre une 2 CV hors d'usage ou une Peugeot abîmée par les années. Car, outre l'exposition qui séduit tant le public, les animations en journée et la soirée rétro du samedi, une bourse d'échanges est mise sur pied durant ces deux jours. "C'est la possibilité pour les professionnels de montrer les vieilles pièces d'automobiles dont ils disposent. Et c'est aussi l'occasion pour les particuliers de vider leur garage et de présenter ce qu'ils ont trouvé dans la cave de leur grand-père. Il devrait y avoir plus de quarante exposants contre trente l'an passé, se réjouit le président Millot, ravi que la deuxième édition du rassemblement interclubs parte sous d'aussi bons auspices.

Rassemblement interclubs tout le week-end aux lacs de la Folie. Entrée gratuite. Samedi : 10 h, ouverture de la bourse d'échanges ; 11 h, inauguration ; 15 h, animation ; 21 h, soirée animée rétro. Dimanche : 10 h, ouverture de la bourse d'échanges ; 14 h 30, animation ; 17 h, proclamation des résultats et remise des lots ; 17 h 30, tirage au sort de la tombola.

 

13 Janvier 09

Diabéticom à Contrexéville, c’est parti

C'est Christian Poncelet qui assure le spec­tacle malgré le froid. Le pré­sident du Conseil général multiplie les digressions plus ou moins en rapport avec le sujet du jour : le lancement officiel de Diabéticom à Contrexéville.

Le pool des investisseurs mené par Amnon Leshem arpente en compagnie d'élus les chemins gelés des lacs de la Folie.

Fin 2009, sur ce site, un centre ultra-moderne de bal­néothérapie couvert de1 500 M2 de piscines, un centre d'accueil et de loisirs pour les résidents, un hôtel international de grand stan­ding et des restaurants, un ensemble de maisons en bois destinées à la location ou la vente, des construc­tions de maisons en bois pour le personnel, et enfin un centre innovant d'éducation thérapeutique pour les dia­bétiques qui ne se fera qu'avec un accord de la Sécu (lire par ailleurs).

À la clef, une centaine d'emplois directs créés, aux­quels il faut en ajouter 75 supplémentaires pour la construction des bâtiments du site. Les investisseurs sont en majorité Belges. Des hommes d'affaires israéliens basés à Haïfa seraient aussi intéressés. Ils étaient pré­sents lors du lancement de Diabéticom, mercredi der­nier. Montant initial de l'investissement : 14 millions d'euros auxquels il faudra ajouter les éventuelles sub­ventions allouées par les col lectivités locales, l'État et peut-être l'Europe. "C'est la mise de départ, si tout se passe bien, nous allons financer a hauteur de 50 mil­lions d'euros, assure Bart Vanderschrick, l'un des prin­cipaux investisseurs du pro­jet. L'ambition ultime d'Amnon Leshem et de ses partenai­res est de faire du site des lacs de la Folie l'équivalent français de "Thermae 2000". Ce complexe hôtelier cen­tré sur la balnéothérapie ludi­que situé à proximité de Maastricht fait un tabac aux Pays-Bas.

Pour l'instant, on est loin du compte mais le compromis de vente du site entre la ville de Contrexéville et le pool d'investisseurs semble quasi­ment bouclé selon Arnauld Salvini, le maire de la com­mune. L'ancien journaliste joue une partie de sa crédibi­lité sur ce dossier.

Les Contrexévillois lui par­donneraient difficilement un échec.

Surtout que dans un futur proche, le premier magistrat devra aussi mener à bien un autre dossier tout aussi com­plexe : le rachat par la muni­cipalité des Thermes qui oppartiennent actuellement au groupe Partouche.

Un accord sur le prix de la transaction ne semble pas encore trouvé entre les deux parties.

En cas de dénouement favorable pour le maire, il devra veiller ensuite à ce que "l'ogre" Diabéticom ne dévore pas l'établissement thermal.

Amnon Leshem ne maî­trisant pas bien le français, c'est Jacques Weimann qui s'est attaché à rassu­rer les élus sur la réalité de la société Diabéticom.

Armé d'un vidéo projec­teur installé à la mairie de Contrexéville, Jacques Weimann a présenté les grands axes de l'activité de cette entreprise diri­gée par Amnon Leshem sans pour autant apporter de données chiffrées sur la santé financière de la holding. Cette société est spécialisée dans les pro­duits diététiques pour les personnes en surpoids et/ou diabétiques. Elle fabrique notamment des chips sans matière grasse

Amnon Leshem et ses partenaires ont choisi de s'implanter dans la cité thermale pour profiter de l'image de marque de Contrexéville, capitale de la minceur et de sa grande proximité avec l'autoroute A 31 par, laquelle circulent des mil­lions de touristes du Benelux qui gagnent le Sud de l'Europe. Un mar­ché au potentiel énorme

 

11 janv. 09

Le bowling pour le Téléthon

Lors du dernier Téléthon, le "bowling club de Contrexéville" avait organisé avec le "Happy Bowling" local, les 24 heures de bowling. Le succès a été total puisque le président du club contrexévillois, Stéphane Martin, vient de verser à l'AFM Paris un chèque de 2 664 € représentant 888 parties jouées, 438 pour les licenciés des clubs lorrains et 450 pour les non licenciés. Un grand merci à tous les joueurs qui ont participé à ce défi.

Samedi 01 Nov 08

Nathalie Mangeot explique l’action du CLLAJ

Depuis quand le CLLAJ (Comité local pour le logement autonome des jeunes) est ins­tallé à Contrexéville ?

Il y a de cela deux ans

 nous sommes installés dans les locaux de l'ancienne maison des chasseurs, rue Jean-Moulin. La mairie nous prête gracieusement le local. On a choisi cet endroit pour une raison simple. Il fallait fuir le cadre trop institutionnel des locaux de la mairie ou de toute autre structure s'y apparentant. Les personnes en difficulté sociale qui nous sollicitent peuvent être effrayées par ce genre de lieux. C'est plus difficile de nouer le contact."

Quelles sont les missions du CLLAJ ?

"Au départ, nous nous étions fixés comme objectif d'aider les jeunes en situation précaire. Mais au fil des années, nous avons élargi notre champ d'action à tous les publics en rupture sociale."

Quels sont les services que vous leurs mettez à disposition ?

"Je prends un exemple concret. Un jeune contrexévillois sans travail est mis à la porte de chez ses parents. Nous le prenons en charge immédiatement. On s'occupe d'abord de satisfaire ses besoins vitaux Il a accès à des repas chauds, il peut se doucher, faire des lessives et si besoin, on le loge dans nos locaux d'habitation d'urgence à Liffol-le-Grand ou à Mirecourt. Tout ça, ce sont des mesures d'urgence pour parer au plus pressé. Ensuite, on amorce un travail en profondeur avec le jeune. Généralement, il n'a aucune connaissance de ses droits sociaux ! Nous l'aidons à effectuer les démarches administratives pour qu'il puisse avoir r une couverture sociale. Nous lui apportons aussi une aide psychologique et les moyens de trouver une formation ou un job par l'intermédiaire de notre réseau de partenaires. Durant une période de six mois, nous pouvons mettre à sa disposition l'un des deux studios que nous possédons à Contrexéville avant qu'il puisse devenir complètement autonome."

Que proposez-vous comme aide à des personnes en difficulté un peu plus âgées ?

"Nous sommes confrontés à des femmes seules qui ont un ou plusieurs enfants à charge. Psychologiquement, elles sont affaiblies. A travers nos ateliers d'estime de soi ou des rencontres avec l'école des parents de Metz, elles reprennent confiance en elles et gèrent mieux leurs difficultés familiales. Le contact avec les hommes d'âge mûr est plus dur lorsqu'ils se trouvent en difficulté profonde. Perte de travail, couple qui se brise, il est très difficile pour eux de verbaliser leur mal-être. Il

n'est pas rare que les services de la Ville nous signalent qu'un individu dort dans sa voiture au bord du lac ou dans une partie de la commune isolée. Nous allons à sa rencontre pour discuter avec lui et lui proposons notre aide."

Comment souhaitez-vous faire évoluer votre association dans les années à venir 7

"Nous voulons encore élargir notre offre de services. Nous avons l'intention d'ouvrir un foyer de jeunes travailleurs dans les années qui  viennent, rue de la Reine Isabelle. L'idée est de permettre à des jeunes en contrat de travail pour une période déterminée de se loger à moindre frais. On leur demandera juste une contribution suivant leurs moyens financiers du moment".

Permanence du CLLAJ : 407, rue Jean-Moulin, les mercredis et jeudis de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h. Tél.: 03.29.09,92.07.

23 oct. 08

Vendredi se sont déroulées les élections de parents d'élèves. Sur trois établissements, deux listes étaient en lice, la FCPE (fédération des conseils de parents d'élèves) et la LIPE (liste indépendante des parents d'élèves des établissements de Vittel-Contrexéville). Après dépouillement, le président de la LIPE, Dominique Lanquetin déclarait : "Je crois que nous pouvons être satisfaits de ces résultats. Ils sont sans aucun doute la reconnaissance par les parents du sérieux de l'engagement de notre association dans les conseils d'école, conseils d'administration et conseils de classe pour les représenter,"

Ecole maternelle "Jacques-Prévert". - Inscrits, 242 ; votants, 133 dont 110 par correspondance ; exprimés, 126. Nombre de sièges à pourvoir, 6. Liste FCPE, 3 sièges, 69 voix : élus, Marcel Augusto, Laurence Drouin, Oli­vier Thenot. Liste LIPE, 3 siè­ges, 57 voix : élus, Dominique Poirson, Cindy Barthelemy, Cristina Cortes.

Ecole élémentaire "Stanislas-Leszczynski". - Inscrits, 398 ; votants, 266 dont 234 par correspondance ; exprimés, 254. Nombre de sièges à pourvoir, 12. Liste FCPE, 7 sièges, 143 voix : élus, Catherine Togny, Gloria Rodrigues, Joséphine Jales, Laurence Drouin, Marcel Augusto, Oli­vier Thenot, Sandrine Beau­jard. Liste LIPE, 5 sièges, 111 voix : élus, Hélène Colin, Marcel Burguera, Geneviève Lehmann, Noureddine Ghali, Nathalie Castro,

Collège Lyautey. - Inscrits, 636 ; votants, 357 dont 348 par correspondance ; exprimés, 332. Nombre de sièges à pourvoir, 7. Liste FCPE, 3 sièges, 158 voix : élus, Lau­rent Witrich, Isabelle Mermet, Dominique Robinot. Liste LIPE, 4 sièges, 174 voix : élus, Sylvie Lehmann, Franz Moser, Pascal Hagimont, Nathalie Fieutelot.

Lycée professionnel Pierre­Mendès-France. - Pour le lycée, une seule liste sans étiquette, aucune fédération de parents d'élèves ne présentant de candidats. Inscrits, 583 ; votants, 140 dont 129 par correspondance exprimés, 132. Sont élus AI­berte Dudard, Marie-Ange Pe­naud, Raymonde Dal Sasso, Murielle Champomier, Marie-Claude Coupas.

Programme des ateliers ALCOV :

Atelier diététique : dégustation de différentes eaux ; calcul, sous forme de jeux de cartes, de votre consommation quotidienne de calcium ; comment déchiffrer les étiquettes des produits alimentaires ; présentation de divers produits riches en calcium et en vitamine D ; que faire pour éviter les carences en vitamine D?

Atelier exercices physiques : renforcement musculaire de la hanche, des poignets, de la colonne vertébrale, par des exercices simples et faciles.

Atelier équilibre : mise en pratique d'exercices simples à réaliser pour tester son équilibre et évaluer son risque de chutes.

06 octobre 08

Les vacances de la Toussaint avec "les Cascades"

Du 27 au 31 octobre, la MCL de Contrexéville propose aux jeu­nes de 5 à 12 ans, des vacances aux "Cascades" avec de nombreuses animations ludiques et de découvertes, sur le thème de l'automne.

Programme : lundi 27, sortie nature (feuilles, marrons, branches), préparation des décorations pour la fête de l'automne ; mardi 28, journée équestre à la ferme du Bignovre (prévoir pique-nique) ; mercredi 29, fabrication d'un épouvantail géant (1ere par­tie), Windows Color sur le thème de l'automne ; jeudi 30, fabrication d'un épouvantail géant (2e partie) et visite de l'Escale et ses jardins à Vittel (prévoir pique-nique) ; vendredi 31, atelier cuisine, fête de l'automne.

Tarifs de 52 € à 74 € la semaine ou de 11 € à 16 E la journée, fonction du quotient familial, goûter inclus, carte MCL obligatoire 3 €.

Pour ceux qui prennent le repas de midi à la MCL, 4 € par jour, indépendant du quotient familial. Pour tous renseignements et inscriptions s'adresser au secrétariat MCL, tél. 03.29.08.39,67.

06 sept.-08

Révolution au Lep de Contrex, le jean banni de l’établissement

"Bientôt, ils vont nous obliger à porter le foulard !", glisse, sous forme de boutade, Marine, une "ancienne" du lycée professionnel régional Pierre-Mendès-France de Contrexéville. L'adolescente et ses copines n'ont guère apprécié la nouvelle directive éditée par le conseil d'administration de l'établissement scolaire : "Avant la rentrée, nos parents ont reçu une lettre où il est écrit que les jeans seront interdits et que les filles devront porter un haut recouvrant les épaules..."

Le jour de la rentrée, le professeur principal de Marine l'a d'ailleurs mise en garde au sujet de sa tenue : "Il m'a demandé de plus porter des hauts où l'on pouvait voir les bretelles de mon soutien‑gorge.

Chez les garçons, ils ne représentent qu'un tiers des effectifs, on semble      moins remonté.

Dans la cour intérieure de l'établissement, près de la table de ping-pong, un groupe d'adolescents branchés prend avec philosophie la nouvelle politique de l'établissement. Un jeune garçon en baggy, un jeans très large, est prêt à enfiler une tenue réglementaire : "Je n'ai pas envie que ma deuxième année de BEP soit gâchée par ce genre de détail, Même si  ça ne fait pas plaisir, je mettrai un pantalon plus classique pour éviter les ennuis."

Sinon, que risque-t-il ? A priori, pas grand chose. Thierry Jany, le proviseur du LEP n'est pas un adepte de la manière forte : "Je joue la carte du dialogue avec les élèves. Je ne vais pas

mener une politique coercitive. J'essaie de faire comprendre aux lycéens ce qui est bon pour eux. D'ailleurs, mes élèves ne me considèrent pas comme un père la Morale. A la différence d'un établissement d'enseignement général, notre lycée forme aux métiers de l'esthétique, de l'hôtellerie et de la coiffure. Des professions très codifiées en matière vestimentaire. Mon rôle est de préparer mes élèves à cette exigence."

La suppression pure et simple du jean au sein de l'établissement semble pourtant bien utopique, la garde-robe des lycéens étant principalement composée de ce type de vêtements. La direction sera sans doute obligée de trouver une position médiane. Les jeans "coupe classique" devraient ainsi être tolérés.

01 Août 08

BA 902: une mini-déchetterie en attendant mieux

Le 17 juillet dernier, la Ville a lancé l'avis d'appel public à la concurrence pour les travaux de construction de la future déchetterie intercommunale sur le site de la Chaille. La date limite de clôture des offres a été fixée au mardi 9 septembre. Du coup, les travaux devraient débuter début octobre. L'actuelle déchetterie de la Chaille sera donc indisponible durant la durée des travaux. Six mois étant nécessaires à sa construction, il fallait donc trouver une solution jusqu'à la fin du mois de mars 2009.

Et à Contrexéville, il y a un terrain disponible : celui de la BA 902, fort de ses quinze hectares. C'est là que s'implantera la mini-déchetterie provisoire. Des travaux d'implantation seront réalisés en août et septembre pour une ouverture début octobre. L'équipement temporaire sera masqué par un épais rideau végétal et clôturé. Un service de gardiennage sera assuré aux heures d'ouverture.

Une fois la nouvelle déchetterie intercommunale opérationnelle, la déchetterie de la BA 902 sera entièrement démontée afin de libérer le terrain pour théoriquement accueillir les projets d'importance annoncés par l'équipe d'Arnauld Salvini durant la campagne des élections municipales.   

28 juillet 08

Succès pour les espoirs de la chanson

L'esplanade du parc ther­mal a été littéralement prise d'assaut hier, en raison de la présence d'un concours visant à sélectionner un candidat pour la finale des Espoirs de la chanson qui se déroulera au mois de décembre au Zénith de Nancy. Alors que les spécia­listes avaient encore en mé­moire le succès final de Sté­phanie Bosquet qui avait ga­gné à Contrexéville et à Nancy, l'après-midi a débuté avec l'engagement de six can­didats en lice pour le précieux sésame.

Dans le même temps, un show avait lieu sur scène sur le thème des années 60.

Animé par Serge Yvans et toute son équipe, le spectacle inspiré de "Mes tendres an­nées" a déclenché la ferveur populaire. La présence de tous les sympathisants des six candidats, amis et famille com­pris, offrait ainsi la possibilité de voir un public intergénéra­tionnel jouer parfaitement le rôle de supporter avec des en­couragements très toniques et sonores.

Six sélectionnés

A chaque intervention, les animateurs ont profité de l'occasion pour effectuer un rappel des événements sportifs, culturels... de l'époque. En prenant soin d'alterner avec plusieurs passages des six jeunes chanteurs. "Nous avions déjà procédé à une première sélection au préalable. C'est ainsi que sur seize prétendants, six ont été choisis pour ce concours de chanson à Contrexéville. En réalité, compte tenu des candidats, nous avons fait une exception car la règle impose seulement cinq chanteurs", révèle Serge Yvans qui n'hésite pas à donner de sa personne sur scène en interprétant notamment de nombreux succès des années soixante.

Le jury et le public ont donc été littéralement bluffés par les interprétations produites par les six candidats. Cependant, l'une d'entre eux est parvenue à faire la différence en chantant à un niveau proche de la perfection des succès mondiaux.

En interprétant tout d'abord "Bleeding love" de Leone Lewis puis, lors de son second passage, "Hurt" de Christine Aguilera, Alizée Herbert, résidant à Vittel, a suscité un véritable émoi dans l'assistance. L'intervention de l'orage en fin d'après-midi ne modifiera en rien la décision du public convaincu de son bon choix en désignant Alizée comme vainqueur. Sophie Bodart, résidant à Nancy, et Sandrine Tisserand, domiciliée à Darney, compléteront le tiercé gagnant.

L'équipe des Espoirs de la chanson se rendra prochainement en Meurthe-et-Moselle afin de compléter la sélection effectuée dans quinze villes du Grand Est. "L'excellent accueil du public contrexévillois et sa grande affluence au concours nous motivent pour revenir ici l'année prochaine", conclut Serge Yvans.

12 juillet 08

Première journée auto Rétro de Contrexéville…

Malgré une météo capricieuse jouant avec le soleil et les nuages, la première journée du rassemblement de l’Est de la France des voitures anciennes fut une réussite…

L’inauguration a eu lieu aux alentours de 11 h 30 ce samedi en présence du député Jean-Jacques Gaultier et des représentants de la Mairie de Contrexéville…

Beaucoup d’amoureux de ces vieilles carrosseries qui avaient chacune leurs styles et leurs formes uniques pas comme aujourd’hui comme le rappelait à juste titre le député puisqu’aujourd’hui l’informatique travaille sur nos prototypes qui se rassemblement tous…

programme du dimanche 13 juillet

8 h accueil des participants.

9 h ouverture de la bourse d'échanges.

14 h 30 : présentation des véhicules au podium.

17 h : proclamation des résultats et remise des prix. 17 h 30 : tirage au sort de la tombola.

Entrée gratuite. Boissons, sandwiches, glaces et repas sur place. Pour tous les renseignements : tél. 03.29.08.29.10 ou 06.63.13.35.83. Site Internet : www.clubautoretrovos­gien.com.

 

 

09 juillet 08

Formes et Lumières

Ouvert à tout photographe amateur, quel que soit l'âge ou le domicile, le concours de photographie "Formes et Lumières" est organisé par la MCL de Contrexéville. Chaque candidat peut envoyer cinq photos en couleur ou en noir et blanc, le thème étant libre.

Chaque cliché devra être fixé sur un carton de 30 cm sur 45, pour une épaisseur ne dépassant pas 2 mm, le support faisant mention au dos d'une légende n'excédant pas cinq mots. Les photographies sont à adresser ou à déposer au secrétariat de la MCL, BP 17, 123 rue Jean-Moulin,88841 Contrexéville Cedex, avant le 3 octobre 2008.

Un jury sélectionnera les photos qui seront exposées et décernera le prix spécial "photographe" récompensant ainsi un artiste sur l'ensemble des clichés remis.

L'exposition se tiendra à la MCL du 26 octobre au 2 novembre 2008, les photos retenues étant soumises au vote du public (du 26 octobre au le' novembre inclus) et d'un autre jury.

La remise des prix se déroulera le dimanche 2 novembre.

Renseignements en téléphonant au 03.29.08.39.67.

27 Mars 2008

Le groupe Partouche compte se débarrasser des thermes de contréxéville.

Déclaration de Pascal Combeau sur ce sujet

Vexé de ne pas avoir pu acheter le casino de Vittel, voici quelques années, une personne de sa famille que je connaissais bien avec qui alors on allait souvent faire la fête au chat nous avait déclaré à cette époque.

Si on n’a pas le casino de Vittel, on vendra les thermes, c’était tout ou rien dans la plaine des Vosges.

Là encore, la personne qui déclare que je suis lâche et que je ne dis que des conneries peut s’apercevoir que j’avais raison. De plus par une source d’une personne qui travaille au Casino et dont la personne qui me critique ‘connaît aussi’, l’avenir des thermes de Contrex devrait être dans l’avenir entre les mains de la ville avec également une grosse question ?

Le groupe Partouche vexé de ne pas avoir réussi son pari « gardera-t-il également le casino de Contrexéville » ? Méfiance …

Et confidence du directeur du Casino à l’instant que je viens d’avoir au tél, concernant la vente du casino, je ne sais pas ce que compte faire mon patron concernant le casino ?

Cela veut tout dire à mon avis ?

L’avis de Jean-Claude Millot

«Je ne suis pas surpris de ce qui se passe à Contrexéville car Partouche n'a pas voca­tion à exploiter des structu­res qui lui coûtent de l'ar­gent». Les propos de Jean-Claude Millot, maire de Vittel, sont explicites : Ce dernier a en effet racheté les thermes vittellois fin jan­vier2008, en soutenant que Partouche (propriétaire des Lieux) ne rouvrirait peut-être pas les portes s'il en restait le maître. L'actua­lité dans la cité voisine sem­ble lui donner raison. Car à Contrexéville l'établisse­ment thermal n'a pas ouvert ses portes vendredi dernier, comme prévu. Même si les clients sont envoyés pour L'heure à l'Aquarius, le cen­tre de l'hôtel Cosmos, la crainte d'une saison blan­che est de plus en plus palpa­ble. Pour beaucoup, les rai­sons invoquées par le grou­pe Partouche, propriétaire du site, pour cette "non-ouverture", à savoir des fondations fragilisées et des problèmes d'hygiène, laissent tout le monde dubi­tatif. D'ailleurs, du côté de la préfecture, on n'a pas connaissance d'un rapport de la DDASS à ce sujet. Quant au problème des fon­dations, certains rient jaune lorsque l'on aborde le sujet. « Cette information est sur­prenante car cela fait 4 ou 5 ans que nous sommes au cou­rant de ces soucis. Et com­me par hasard, cela a évolué ces dernières semaines», confesse Philippe Casteran, le président des hôteliers.

Prêt à manifester

Pour ce dernier, cette ver­sion officielle n'est pas la bonne: « Pour moi, la cause la plus plausible reste le fait que Partouche veuille ven­dre l'établissement à la mai­rie au plus vite ». Avec une date d'ouverture des cures compromise (le 7 avril), tous les hôteliers sont préoccu­pés par leur devenir. «Nous n'avons pas travaillé de l'hi­ver. Nous sommes tous dans le rouge et nous comptons sur la saison thermale pour nous renflouer. Les cures, ce sont 6.000 nuitées annuel­les. Pour ce début de saison, tous les hôtels contrexé­villois affichent complet. Là, nous sommes pris en ota­ge.»

Même constat du côté des commerçants et de son prési­dent, Giuseppe Pennisi, très remonté. «Partouche a de­mandé aux hôteliers d'ouvrir plus tôt. Nous l'avons fait, et là, j'ai 10 em­ployés sur le dos ! » Pour ce dernier, il faut que la situa­tion se débloque rapide­ment, faute de quoi il fau­dra alors manifester plus concrètement son méconten­tement: « S'il le faut, nous irons bloquer le casino car on touche à notre ga­gne-pain !        Si nousn'ouvrons pas cette année, nous perdrons 35 à 40 % de notre clientèle ! » Quant au prix de rachat souhaité par Partouche, Giuseppe Penni­si est catégorique. «1,5mil­lion d'euros ? C'est trop cher ! Il faut analyser le chif­fre d'affaires de l'établisse­ment pour faire une proposi­tion plus correcte ».

En coulisses, certaines initiatives semblent avoir été prises pour le futur accueil des curistes. « Une demande d'agrément a été faite auprès des autorités compé­tentes afin que l'Aquarius puisse également les ac­cueillir», ajoute Philippe Casteran. Seulement voilà, pour ce dernier, rien n'est gagné. En effet, l'Aquarius ne peut pour l'heure ac­cueillir que des clients en re­mise en forme.

26 mars 08

La version du groupe Partouche concernant la non-ouverture des Thermes est connue.

Elle serait due à un problème de sécurité et d'hygiène lié aux inondations. Un imbroglio avec les assurances et une expertise des travaux trop élevée bloquent la situation.

Injoignable au cours du week-end pascal, un représen­tant du groupe Partouche a en­fin souhaité parler hier concer-nant les portes des Thermes qui sont restées désespéré­ment closes malgré leur ouver­ture officielle qui était fixée à vendredi dernier.

"C'est essentiellement un problème technique qui nous a contraint à différer l'ouver­ture des Thermes. La cause provient des inondations d'oc­tobre 2006 qui ont provoqué des dégâts au niveau de la dalle avec des fissures appa­rentes. Ne voulant pas pren­dre le risque de mettre en péril la sécurité des curistes, il a été préférable de retarder l'ouver­ture", précise Jean-Jacques Sebag, responsable des tra­vaux au groupe Partouche.

Bien évidement se pose la question de savoir pourquoi l'exploitant thermal n'a pas agi en temps et en heure. "C'esttout simplement parce que nous avons le devis d'un ex­pert d'un montant de 400 000 € quine convient pas à l'assurance concernée par les dégâts des eaux. Bien sûr, le site avait été sécurisé et étayé après les inondations mais la situation a empiré. Des fissures sont apparues et l'endroit n'offre plus toutes les conditions de sécurité et d'hy­giène", ajoute les responsables des travaux visiblement en conflit avec l'assurance.

Ouverture compromise

Interrogé sur une éventuelle ouverture prochaine, Jean-Jac­ques Sebag temporise. "Pas question pour nous de pren­dre de risques. De même, le préfet a choisi de ne pas don­ner son autorisation pour l'ouverture des Thermes. En conclusion, nous attendons une solution par l'intermédiaire de notre assurance."

La vente des Thermes à la commune de Contrexéville n'a pas été écartée par le représen­tant du célèbre casinotier. "// est bien entendu que des né­gociations pour la vente des Thermes ont lieu depuis plus de deux ans avec la municipa­lité contrexévilloise. Cepen­dant, je confirme que la non-ouverture de l'établissement est seulement due à des pro­blèmes techniques."

Le maire surpris

Cette version des faits inter­pellent le premier-magistrat contrexévillois, Arnaud Sal­vini, qui a accepté quelques instants, de lâcher une bride de réflexion non-innocente. "Je m'étonne des raisons qui ont conduit le report de l'ouverture des Thermes. En ef­fet, après les inondations d'oc­tobre 2006, une commission de sécurité s'est rendue sur place en accordant l'ouverture des Thermes. C'est tout de même surprenant que, un an plus tard, il soit décidé de ne pas prendre le risque d'ouvrir alors que ladite commission ne passe pas tous les ans."

Incontestablement, les diffé­rents intervenants liés aux Thermes ont du mal à se met­tre sur la même longueur d'onde et la tendance à noyer le poisson est sous-jacente. Ra­chat ou pas, Thermes obsolè­tes ou pas, divergences poli­tico-economiques ou pas...

 

22 mars 2008 

A quoi joue Partouche ?

 Les thermes de contrex devaient ouvrir hier mais ouverture reportée

Le motif de ce fâcheux contretemps réside dans le fait que le groupe Partouche, pour une raison qui reste à détermi­ner, a décidé de manière unila­térale de reporter la date d'ouverture de la saison 2008. Les quelque 20 salariés - ils sont quarante en pleine saison  sont ainsi mis devant le fait accompli avant de se voir noti­fier le report des activités pré­sentes en direction du centre aquarius, sis à l'hôtel Cosmos, qui propose les mêmes presta­tions.

Alors que la saison s'annonçaient sous les meilleurs auspices - les réservations allant bon train , ce coup de théâtrea le don de bluffer tout le monde. 'J'ai le doigt sur la couture. Pas question de commenter la décision du groupe Partouche. Je suis le gérant des Thermes et vous comprendrez ma position, Vous pouvez vous  adresser au siège, à Paris", réagit brièvement Christo­phe Silve, gérant de l'établisse­ment thermal contrexévillois. Malheureusement, malgré plu­sieurs tentatives, impossible de joindre la direction du groupe.

Mutisme général

 

"Le siège du groupe Partou­che, à Paris, a informé la com­mune de Contrexèville, ce jeudi 20 mars, qu'il ne souhai­tait pas ouvrir l'établissement thermal pour des raisons qui  lui appartiennent, son ouver­ture est pour l'heure différée", indique Anauld Salvini, dans ce document co-signé par les responsables de l'office de tou­risme, des hôteliers-restaura­teurs et des commerçants lo­caux, visiblement aussi surpris qu'interloqués par une telle dé­cision tout en conservant une note optimiste, "néanmoins, la saison thermale a ouvert comme prévu ce vendredi. Le centre aquarius, situé au sein de l'hôtel Cosmos, a accueilli et accueillera l'ensemble des clients qui devait être présents ce jour à l'établissement ther­mal." Les différents acteurs rat­tachés aux Thermes se trou­vent ainsi groggy.

Cependant, le premier ma­gistrat semble désireux de commencer les pourparlers afin de rencontrer au plus vite les dirigeants du groupe Partouche, si possible en milieu de semaine prochaine.

Des incertitudes planent

Ce report d'ouverture laisse toute de même planer des in­certitudes. Tout d'abord, les réelles motivations de Partou­che pour ajourner le début d'une saison qui se devait d'être celle de la relance. Peut-on envisager un recen­trage des activités du groupe parisien, spécialisé dans les ca­sinos. L'abandon récent de l'entité vittelloise n'est-elle pas un signe avant-coureur du dé­sengagement du groupe pour une activité réputée fréquem­ment déficitaire ? Ensuite, la question se pose de savoir si les relations du groupe Partou­che avec les responsables lo­caux, politiques ou économi­ques, demeurent au beau fixe...

Pour l'heure, l'état d'ur­gence est décrété

 

 

 

 
   
   


 
   
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