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Plaine infos Coussey

12 juil. 09

Quand le Château d’Autigny la Tour s’ouvre à vous

Quand la famille Milvaux s est installée à Autigny­ la Tour, c'est une nouvelle vie qui s'y est créée.

Offrant ainsi une vie de château éphémère à ceux qui veulent en faire la découverte, que ce soit en passant un agréable séjour au château pendant les vacances, seul ou en famille, en participant à des parties de chasse en hiver ou encore en invitant ses amis au mariage dans la cour du château !

Le château s'ouvre aussi aux artistes qui peuvent accrocher ou présenter leurs œuvres à l'orangerie.

Ayant gardé son four banal, il dégage une alléchante odeur de pain une ou deux fois dans l'année, lors de fêtes organisées au village.

C'est dire si les manifestations les plus diverses viennent faire vivre le noble édifice dès les beaux jours.

Construit sur une maison forte

Véritable fleuron de l'histoire de France, il a été construit dans l'un des plus beaux villages de France, qui aura connu diverses fortunes au cours des siècles passés et vu d'illustres visiteurs fouler son magnifique parc.

Le duc de Clermont-Tonnerre, ministre de la Guerre sous Charles X, y passe une partie de son enfance. Au cours de la Première Guerre mondiale, l'état-major de la Royal Air Force y a établi son quartier général. Le 9 octobre 1918, Georges VI d'Angleterre s'y installe.

Les origines du château remonteraient à la construction d'une maison forte en 1225 par Thierry l'Enfer, frère du duc de Lorraine Ferri III. Le bâtiment est magnifique, autant à l'extérieur qu'à l'intérieur.

Sa grande cour d'honneur

mène à l'entrée du château. Dès que le visiteur a poussé a porte, son attention est tout de suite retenue par 'escalier monumental en pierre, bordé d'une rambarde en fer forgé qui mène l'étage.

Un intérieur très bien conservé

La salle à manger aménagée au XVIIIe siècle a conservé un élégant buffet intégré dans les boiseries de la même époque, côtoyant un poêle à faïence de style Empire.

Cette pièce donne sur une suite de salons en enfilade restaurés récemment dans 'esprit du XVI 1 le siècle.

L'un de ses salons est justement classé monument historique en raison de la présence d'un papier peint du début du XIXe présentant une scène pittoresque s'ins-, pirant du Vosgien Claude Gellée, dit Le Lorrain.

Le château a conservé la plupart de ses boiseries originelles, ainsi que d'imposantes cheminées en marbre.

La disposition des pièces permet l'ouverture directe sur la terrasse et les jardins.

Un monument chargé d'histoire qui donne un bel aperçu de ce que pouvait être la Lorraine sous le règne des Duc Léopold de Lorraine ou Stanislas Leszcynski.

Les dates clefs

Xllle siècle : construction d'une maison forte par Thierry l'Enfer.

XIVe siècle : propriété de la famille du Châtelet.

XVIe siècle : le domaine échoit par dot d'Antoinette du Châtelet à Jean Blaise de Mauléon. C'est sans doute lui qui élève le portail d'entrée d'époque Renaissance.

1711 : le château devient propriété du comte de Kinigl. 1742 : le comte cède la propriété au comte de Gondecourt, originaire de Saint-Mihiel qui transforme et agrandit le château.

1793 : vendu comme bien national, il passera successivement dans les mains du sous-préfet Jean-Claude Chevrier, puis de la famille Panichot.

1920 : le château est à nouveau vendu à un nouveau propriétaire.

Actuellement : il est la pro­priété de la famille Milvaux.

Si l'intérieur du château mérite le détour, le parc retient toute l'admiration des visiteurs.

Un parc magnifique, dessiné selon une inspiration sans doute rapportée d'Italie.

On accède aux arbres centenaires par un escalier à double révolution, doté d'une rambarde en fer forgé qui date du XVIlle siècle. Il est encadré par deux pots à feu de style Louis XV et surplombe une nymphée qui n'est pas sans rappeler celle qu'on peut trouver dans le parc de Gerbéviller en Meurthe-et-Moselle.

Au coeur d'un massif de topiaires centenaires, une statue représente la nymphe Erignie qui tient entre ses mains une hure de sanglier. Sans doute un clin d'oeil à la passion connue des seigneurs de Mauléon ou de

Gondrecourt, une passion que partage l'actuel propriétaire, M. Milvaux, qui accueille quelques nemrods pendant la saison de chasse. Le parc abrite un grand bassin sous ses frondaisons et conduit vers une glacière et une fabrique, dont l'une d'entre elles s'inspire du Canope de la villa Adriana de Tivoli.

Un projet rapporté sans doute lors d'un voyage d'au-delà des Alpes, comme l'atteste un dessin aquarellé de 1870 ayant servi de support aux travaux entrepris, mais pas achevés.

Un éphèbe en marbre blanc, placé au centre de la terrasse, aura sans doute été rapporté au cours de ce même voyage.

Ce parc est ouvert aux visiteurs tout l'été mais aussi aux manifestations locales comme la Cox Mania de la fin mai 2009.

11 mai 09

Elus, représentants de l'Eglise, des corps constitués, présidents des associations patriotiques... tout le cartel johannique était au rendez-vous hier, à Domremy-la­ Pucelle, pour célébrer Jeanne d'Arc.

C'est en l'église de son bap­tême que l'abbé Michel Lambert a accueilli les fidèles pour une première messe en l'honneur de la petite pay­sanne née dans le village de l'ouest vosgien qui vit et revit sa chevauchée fantastique et historique chaque année en mai.

A la sortie de l'église, les petites filles de Domremy, habillées en petites Lorraines, ont pris place aux pieds du monument Mercier, entourées de tous les porte-drapeaux disponibles. Face à eux tout le public ! Au sein duquel se trouvaient Wassim Kamel, sous-préfet de Neufchâteau, Jean-Jacques Gaultier, député de la 4e circonscription, Claude Philippe, Jacques Drapier, conseillers généraux, Mgr Mathieu évêque de Saint-Dié, le représentant des Vosgiens de Paris, dont Jeanne est la patronne, les présidents de communautés de communes et les maires de l'ouest vosgien, reçus par le maire de Domremy, Daniel Coince. Toute une foule emportée par les harmonies municipales de Neufchâteau et Liffol-le-Grand.

Centenaire
de la béatification

Durant cette cérémonie solennelle, les traditionnels dépôts de gerbes ont été effectués avant que personna­lités et simples citoyens se rassemblent dans le parc de la maison natale.. de Jeanne d'Arc autour de Daniel Coince. Le premier magistrat a rendu un vibrant hommage à celle qui "de la maison paternelle jusqu'au bûcher à

Rouen, n'aura de cesse de nous étonner'. Wassim Kamel, sous-préfet, n'aura pour sa part eu de cesse de répéter que 'ce sont nos divisions qui engendrent nos malheurs' et de citer de nombreux exem­ples à l'appui. Il a aussi rappe­lé que "Jeanne appartient bien à chaque Français", invi­tant le public à retenir la leçon et les messages donnés par "la tragédie de la fille de Domremy" avant de se lancer dans un plaidoyer pour "pré­server la légitimité de nos ins­titutions"

Au cours de l'après-midi, c'est en la basilique du Bois Chenu que les fidèles ont repris contact avec la Sainte. Une messe célébrée par Mgr Mathieu qui a redonné sa place à sainte Jeanne d'Arc, dont on fête le centenaire

Greux

Le transport scolaire remboursé

Indemnités du receveur municipal. - Le conseil municipal fixe à 100 % l'indemnité du receveur municipal jusqu'à la fin du fonctionnement de la trésorerie de Coussey, Rue Verdunoise.

Plus aucune demande ne sera recevable à compter du regroupement des Trésoreries.

Vignettes scolaires. - A compter de la rentrée scolaire 2008-2009, le conseil municipal a décidé de prendre en charge le coût du transport de tous les élèves, y compris ceux de plus de 16 ans, qui fréquentent un établissement scolaire à Neufchâteau. Le conseil municipal a décidé de rembourser les vignettes que les parents ont déjà achetées.

Transport scolaire, école de Maxey-sur-Meuse. - A la suite de quelques incidents survenus lors du transport scolaire des enfants scolarisés à l'école de Maxey-sur Meuse, et afin de répondre à la réglementation du Conseil général, le conseil propose l'embauche d'un accompagnateur, malgré un coût financier élevé. La proposition sera faite lors de la prochaine réunion du conseil d'école.

Positionnement pour le centre d'enfouissement des déchets radioactifs. - Le conseil municipal, à l'unanimité, se positionne contre l'implantation d'un laboratoire de déchets nucléaires sur la commune. Cette décision est prise afin de préserver le cadre de vie de la population. La manne financière proposée par l'ANDRA ne peut et ne doit faire accepter n'importe quoi aux élus.

Prix de l'eau. - Le conseil municipal décide de fixer le prix du M3 à 0,80 € à compter du 1er novembre 2009.

Le conseil a décidé de préciser la délibération du 07/02/1994 portant sur la pose des compteurs d'eau : dorénavant, seuls l'entreprise Muller Frères pourra intervenir sur les canalisations d'eau communales, le raccordement et la pose d'un compteur seront réalisés par cette même entreprise. Un devis sera présenté au demandeur. Après acceptation de celui-ci, les travaux seront réalisés dans un délai de 30 à 45 jours. L'entreprise présentera la facture à la commune qui la lui réglera. La commune mettra en recouvrement la prestation au demandeur. Lors d'une fuite d'un raccordement sur la canalisation d'eau principale, la commune prendra en charge la dépense uniquement sur le domaine public.

Affouages. - Le conseil municipal fixe le prix du stère à 3,40 € pour les affouages 2008/2009, soit toujours 2 €/stère pour la commune et 1,40 €/stère pour les prestations de l'ONF.

Salle multisports : convention entre la commune et le club Judo-Taiso. - En vue du bon fonctionnement de la salle multisports entre le club et la commune, le conseil municipal décide de passer une convention entre le club Judo-Taïso et la commune, autorise le maire à signer cette convention. Il compte déjà 75 licenciés quelques semaines après son ouverture. Le conseil accepte la demande de l'école de Maxey-sur-Meuse pour utiliser cette salle. Les cours seront dispensés gracieusement par Francine Sauton, seul reste à solutionner le transport.

Renforcement du réseau électrique. - Le maire informe le conseil, qu'après plusieurs années de galère, les travaux du renforcement du réseau électrique concernant le GAEC de Bermont, sont désormais financés pour un montant de 73 000 € TTC. 65 % sont pris en charge par le Conseil général, le solde par le syndicat mixte d'électrification des Vosges.


 
 
   
   


 
   
       
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